Leibniz et le calcul binaire

Leibniz s’est passionné pour la notation binaire, et je pense pouvoir avancer qu’il a été le premier à réaliser que cette notation serait particulièrement adaptée à la construction d’une machine à calculer.

C’est ce que j’ai transcrit et commenté ici  pour Bibnum sur la base de ce texte fondateur qu’est le manuscrit du 15 mars 1679 dans lequel est mentionnée pour la première fois la possibilité d’un calculateur binaire.

La machine à calculer de Leibniz

Après Pascal et sa Pascaline de 1645, Leibniz a tenté de réaliser une machine à calculer mécanique qui permettait les multiplications. Leibniz a décrit sa machine dans un document de 1710 que j’ai commenté sur Bibnum ici.

Bien que les 2 prototypes qu’il a entrepris n’aient pas fonctionné, les concepts qu’il a développés ont été repris au 19ème siècle pour la première machine réalisée en série, l’Arithmomètre de Thomas de Colmar, et par de nombreuses machines du 20ème siècle.

Cet article a été repris dans le recueil Regards sur les textes fondateurs de la science , Volume 1, sous la direction d’Alexandre Moatti, Cassini Paris 2010, pp 75-86.

ISBN 978-2-84225-148-2

Informatique et sens commun

L’informatique, jadis choyée, a subi fin 96 des revers très médiatisés, les projets Socrate pour la billetterie SNCF ou Taurus pour la bourse de Londres, ont défrayé la chronique par leurs échecs techniques doublés de problèmes sociaux et de surcoûts pharaoniques. L’article a pour objectif de montrer la difficulté de ces projets à construire le sens commun à tous les acteurs nécessaire à la réussite de ces changements aux conséquences lourdes sur la coordination entre les intervenants.

Revue “ALLIAGE”

N° 29-30 Hiver 96-Printemps 97 , pp 111 à 116